Manions un peu l'exemple du site
L'exemple du site (consultable ici : http://www.turfadede.com/exemple) est un simple réglage des filtres du bilan. Rien d'exceptionnel. Ce jeu est donc perdant à masse égale (légèrement gagnant mais autant le considérer comme perdant) si on joue les 2 chevaux retenus par course au simple gagnant.
Grâce à une gestion financière (une répartition des mises au jeu simple gagnant et quelques réglages supplémentaires...) nous arrivons à générer du bénéfice sur toute la période du bilan. Comme le montre ce graphique :
Nous avions un capital de départ de 1 000€ et nous sommes arrivés à 1 834,5€, ce qui représente une rentabilité (ou une augmentation de capitaux) de +83,45% sur la période entière (environ 2 ans). Cela en moyenne +3,5% de bénéfice chaque mois (de notre capital de départ de 1000€ soit 35€/mois). C'est un jeu non optimisé, basique.
Les facteurs qui influencent directement la rentabilité
Le risque
Dans l'exemple donné précédemment, nous avons un capital de départ de 1 000€ pour un bénéfice recherché de 10€ par partie. Le risque, c'est la perte sèche.
Pour un même bénéfice recherché, plus on dispose d'un un gros capital, et plus on diminue le risque de perte sèche, mais plus on diminue la rentabilité. Le but est de mesurer et digérer les volatilités du pronostic. Le but est de battre l'écart avec le bon rapport risque/rentabilité pour chaque situation.
Si par exemple on recherche (et gagne) 2 fois plus de bénéfices pour un même capital de départ, le risque augmente. Quel risque ? Si le pronostic rencontre une période volatile, mais certainement rare, on peut être contraint d'arrêter de parier par un manque de capitaux. C'est la perte sèche. Simple. Sur un seul jeu, le risque est proportionnel au gain recherché.
Pour ceux qui se posent la question de savoir combien on peut gagner, il faut déjà se dire qu'il faut savoir combien on est prêt à perdre, puis à adapter le bénéfice à cela. Et/ou y voir plus loin.
La capitalisation (liée au risque)
La capitalisation reste une opération puissante, capable de booster la rentabilité de tout jeu. Pour rappel, le concept est de réinvestir constamment les bénéfices d'un jeu en lui-même, pour grossir les mises, obtenir un effet boule de neige.
Dans l'exemple ci-dessus, nous sommes parti d'un capital de départ de 1 000€ pour un bénéfice recherché par partie de 10€. Nous avons estimé cette manœuvre de capital bien suffisante pour progresser sereinement et gonfler les capitaux.
Si sur ce même exemple on décide de faire une capitalisation, en réalité au fur et à mesure que le capital aurait augmenté, nous aurions augmenté proportionnellement le bénéfice recherché. 11€, 12€, puis 13€ et ainsi de suite. Voici la courbe de cet exemple avec une légère capitalisation :
Cette fois, le capital atteint 3 367,6€ à la fin de la période, soit un bénéfice net de 2 367,6€. Pourtant nous sommes parti d'un même capital de départ. La rentabilité (l'augmentation de capitaux) sur cette période est de : +236,74%. Si l'on devait faire une moyenne (sur 24 mois), nous pourrions dire avoir gagné +9,86% par mois, c'est à dire qu'à partir d'un capital de 1 000€, chaque mois nous avons en moyenne encaissé 98,6€ de bénéfice net. Cependant, cela est un peu faussé, car avec une capitalisation, les bénéfices les premiers mois sont faibles. Ils augmentent toujours plus avec le temps. C'est en fin de capitalisation que l'on atteint des records, en faire une moyenne n'est donc pas très appropriée.
Si on capitalise, on augmente la rentabilité (pour un même capital de départ). Cependant, à tout moment, si l'on rencontre un impondérable important, nous pouvons aussi perdre la totalité des capitaux, alors que sans capitalisation, nous aurions encore des bénéfices acquis pour continuer. Ici encore la relation risque/rentabilité est présente, car nous augmentons aussi notre probabilité de perte sèche. Mais généralement, ce type de manipulation s'inclue dans une stratégie bien définie, manipulant le risque dans le temps.
La disponibilité
La disponibilité influence aussi la rentabilité de nos applications. Ceux qui peuvent suivre les courses auront un maximum de rentabilité, mais pas forcément d'efficacité.
En effet, comme je l'expliquais dans le précédent article, le rapport temps/rentabilité peut être tout aussi bon dans le cas où vous pariez en avance.
Pour en revenir à notre exemple, il nécessite quelques fois de parier plusieurs courses par jour. Par conséquent, cet exemple sera plus ou moins rentable selon votre disponibilité. Si vous pariez en avance, il faudrait donc, soit se tourner vers un autre jeu, ou tout simplement prendre une course par journée (dans le cas où plusieurs courses sont retenues pour ce jeu).
La disponibilité influence aussi sur le nombre d'opérations que vous pouvez faire. Si vous pariez à l'aide d'un smartphone, peut-être il sera plus accessible de ne pas utiliser toutes les stratégie de récupération des pertes et de rester au minimum nécessaire.
La stratégie
Evidemment, un jeu peut être intéressant, parié seul, mais une bonne rentabilité n'est pas vraiment la variable la plus intéressante. Une bonne stratégie a un poids infiniment plus important. Il est évident que selon des stratégies à court, moyen et long terme, les rentabilités vont évoluer, quelques fois, paradoxalement.
Par exemple en court terme, on peut très bien recherché un fort gain, là où d'autres préfèrent sécuriser les capitaux. Ce sera toujours vous le seul décideur de votre stratégie finale d'attaque. En fait, vous devrez trouver votre compromis personnel le plus intéressant entre risque et rentabilité et poursuivre votre stratégie qui vous amènera certainement au but ultime...
Avis aux déçus
Oui je sais, vous vous attendiez à lire un article qui répond au sujet avec précision. Vous vous attendiez peut-être à toute sorte de chiffres, estimations, courbes ou autre résultats. Au risque de vous décevoir, je ne pense pas qu'il y ait besoin de plus d'estimations. Beaucoup trop de variables individuelles (et donc de très nombreuses combinaisons) rentrent en ligne de compte. Je passerais plus de temps à effectuer ce genre de mesures qu'à m'occuper des membres, du site et des recherches. Et cela n'est pas réellement nécessaire.
Si chacun veut avoir sa réponse, que ce soit dans une stratégie au court, moyen et long terme, il lui suffit de simuler à partir du passé ses jeux. Et surtout de bien respecter les étapes de la formation pour pouvoir simuler plusieurs jeux ensemble et avoir déjà un aperçu global. En même temps, chacun devrait faire cet effort de simulation. Il est important de se rendre compte par soi-même du comportement au long terme des choses. Cela aide à avoir de la confiance lorsque l'on analyse un comportement stable sur plus de 10 500 courses utilisant le même système de pronostic.
Aussi, je ne vais pas vous laisser sur votre faim.
Le but ultime : toucher du doigt le Graal
Mais diable quel est ce but que recherche tout joueur, quel est cet objectif qui semble attiser férocement l'âme des parieurs... ? Le Graal dans le jargon.
Le Graal du joueur, c'est détenir un système infaillible. Un vrai système infaillible est capable de mettre en échec des règles à l'avantage du parieur. Il permet de battre le hasard au long terme. Avoir une réelle espérance positive de gain. Le risque n'est pas annulé mais suffisamment réduit, n'empêchant pas d'être bénéficiaire. Beaucoup de joueurs pensent qu'une martingale peut déjà dominer le hasard, mais ils se rendent bien compte au long terme que leurs espérances de gains reste négative et qu'ils doivent reperdre.
Un Graal, c'est une ou plusieurs méthodes, qui permettent de faire au moins un petit bénéfice, mais de façon infaillible ou quasi infaillible, pour le répéter à l'infini. A partir de là, même le petit % d'avantage qui est généré est bien largement suffisant pour capitaliser et au long terme gagner (très) gros.
Les joueurs professionnels ne demandent généralement qu'à gagner quelques % par mois mais d'une façon très fiable, proche du 99,99% de réussite. Les traders qui cherchent à générer par exemple 1% par jour à l'aide de techniques agressives (de type scalping) recherchent aussi ce Graal. Une capitalisation maîtrisée sur un espace temps est une opportunité pour gagner gros...
Le semblable de Graal que je conseille au turf, est tout à fait mathématique. On peut parier des mises illimitées aux jeux simples. On a donc un terrain adéquat pour dominer les écarts au long terme, ou même un rapport de 1,2 n'est pas un problème. Pour les membres Premium, l'attente d'un écart d'attaque, l'attaque durant un nombre de coups (et pas plus), et plusieurs de ces réglages contribuent à pouvoir dominer le hasard lorsque l'on change son approche.
Le concept est le suivant, plus l'on dispose d'un gros capital pour un petit bénéfice recherché, plus on peut dominer les écarts longtemps, jusqu'à pouvoir "titiller les limites du hasard"...
Tout (ou presque) repose là dessus.
Je conseille donc à tout le monde de se fixer cet objectif : prendre des risques normaux au départ, pour gonfler un petit capital en un capital de 5 000 à 10 000€. Si vous avez 2 000€ en capital de départ, cela se fera évidemment plus rapidement que 500€, c'est donc juste une question de patience. Lorsque vous avez le gros capital, qui peut à présent être pleinement utiliser, modifier radicalement votre façon de parier, passer en mode "rentier".
En réalisant un mélange de jeux très stables et à faibles écarts à partir des pronostics, on peut en avoir raison avec une marge suffisante sur la dominance de l'écart. Une marge qui permet de passer des dizaines d'années en simulation...
La suite de la gestion globale est la suivante. Car si on gagne avec une très importante probabilité proche de 99% au long terme, il en reste pas moins que les bénéfices sont très maigres comparé au capital détenu. Pour gagner (très) gros, c'est simple, on capitalise.
Voilà donc l'astuce finale : tous les petits gains générés avec le gros capital doivent être (en parties) réinvesties dans des jeux avec des capitalisations (ou jeux ouverts à gros rapports).
Que va t'il se passer durant les 2 à 3 prochaines années avec cette situation ? Et bien vous allez chaque mois générer un petit bénéfice grâce au gros capital, c'est fiable, c'est strict, c'est répétable sans aucun problème. Vous allez investir pour obliger le hasard à se soumettre et à vous créer une grosse boule de neige (ou plusieurs !). Car si chaque mois vous lancer de nouvelles capitalisations, sur plusieurs jeux différents, c'est pour vous une obligation de tomber sur une période gagnante suffisamment longue d'un pronostic (par exemple 2 ans de bénéfices).
L'équation est donc remplie. Vous avez des investissements alliant fiabilité et rentabilité. Pour les moins patients d'entres vous, on peut à ce moment là s'attaquer avec du capital à perte à des jeux plus ouverts, comme le trio et couplé.
Tout le but de Turfadede est de permettre à quiconque de devenir rentier. C'est par cette approche que je pense atteindre l'objectif le plus fidèlement possible. Les rentes pourront alors être comprises, en moyenne (notamment avec les capitalisations) entre 10 à 40% voir plus selon certains cas particuliers. C'est aussi pour cela que je vais continuer à publier des jeux pour mieux investir (l'étape pour gonfler un capital) et des jeux pour forcer la rentabilité (des jeux pour battre les écarts, des jeux pour forcer la rentabilité). C'est avec la bibliothèque de jeux prévue que je souhaite répondre plus efficacement encore à cela, et ainsi vous permettre de provoquer le gain constant. Après, si vous avez une très importante fiabilité de générer des revenus et qu'ils augmentent toujours un peu plus, le challenge est gagné, définitivement, ou presque.

Commentaires
Cher Philippe, bien relire le passage "Avis aux déçus". Il est plus intéressant pour tout le monde que nous donnons des jeux concrets qui puissent être manipulé et adapté, que de donner des exemples qui ne seraient pas si concrets que cela (utilisé par une personne sur 100 et demandant un temps important...).
N'hésites pas, à utiliser le bilan pour simuler tes jeux
Merci
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